14
mai 2013

Le Temps

(Un délai inconscient)

Un élément qui fait que nous sommes perdus est le Temps. Difficile à croire ?!

Alors démonstration…

Avoir un planning réglé sur des heures, des jours, des mois, voire même des années. C’est à dire, se positionner dans le futur.

De cette idée ressort un besoin de se rassurer qui est de savoir ce que nous allons faire demain. C’est un fait.

Notre système économique fonctionne, en partie, ainsi. Par déduction, c’est notre système de pensée qui a enregistré cette idée que, le temps est une chose réelle, véritable, fiable donc de confiance.

Et lorsque nous ne sommes pas confiant, nous perdons de notre assurance. Il faut alors reprendre confiance en nous rassurant. Logique.

Comment faisons-nous alors ? Nous avons tous différentes relations. Nous irons vers nos proches, amis, familles ou animaux ou des inconnus ; certains se tourneront vers des objets, des plantes et d’autres vers eux-mêmes  afin de se rassurer, voire de se protéger.

Mais se rassurer ne passe pas que par ces actions. Notre cerveau a enregistré un tas de choses depuis son enfance. Toute l’éducation du système dans lequel il est.

Il s’en rapporte donc la plupart du temps à ces idées, qui sont des repères, du système.

Et le temps en est un qui est assez présent et récurent car il nous cadre, nous ordonne. Dans son cas, on y prête attention, la plupart du temps, par automatisme, inconsciemment.

Maintenant, imaginez-vous que nous sommes le weekend (qui est aussi un repère dans le temps). Choisissons un moment dans la journée. Le début d’après midi, par exemple. Vous n’avez pas de rendez vous de prévu. Vous n’avez donc pas l’envie de regarder votre montre. Vous n’y pensez peut-être même pas ?!

A partir du moment auquel vous ne regardez plus l’heure, vous ne pensez même plus à elle.

A cet instant, vous êtes plongés dans un espace temps différent. Celui où il n’y a aucune pensée qui va vous dire :

« Oh tiens ! Il est 15h30 (« je me trouve ici »). Qu’est ce que je fais maintenant ?! »

Cette pensée nous gêne pour percevoir la réalité telle qu’elle est,  pour avoir un point de vue plus objectif. En fait, elle est le point de départ de nos réflexions futures (dans notre journée et les jours qui suivent).

Dans cette réalité fabriquée par l’idée que le temps existe ; nous erronons notre champ de perception de la réalité telle qu’elle est vraiment. C’est subtil et c’est pour cela que nous n’y prêtons pas attention à chaque jour qui passe. Pourquoi ? Parce que les gens sont confinés dans cet espace temps qui est le Temps, justement.

A l’intérieur de celui-ci, on leur met la pression : travail, responsabilité, cota…encore plus d’idées futiles en tête.

Vous discernez maintenant, les deux faces du monde dans lequel nous vivons ?

Les deux consciences que nous pouvons avoir du monde. En réalité, une double personnalité !

Laquelle préféreriez-vous voir se créer autour de vous ?

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Le Temps de http://consciencedusysteme.unblog.fr/?p=97&preview=true est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 3.0 France.

14
mai 2013

La Cause

Nous n’avons pas le temps. Nous sommes pressés. Une première cause : le temps. Dans une journée par exemple, nous ne pouvons pas faire tous ce que nous voulons ou devons faire. Car, chaque jour, nous nous imposons  un délai inconscient,  pour parvenir à solutionner nos différents problèmes.

Les récurrents et les communs à toutes personnes sont bien sûr :

- Le travail : que ce soit un chômeur qui recherche du travail ou un salarié qui a un travail. Travailler évoque

- L’argent : en terme de quantité, ce qui sous entend de parler de plus ou de moins. L’argent nous dirige vers

- L’habitat : on doit le louer ou l’acheter donc parler de m² avant de beauté. Tout dépend du salaire donc du travail.

Voici, les trois « choses » principales dont on se préoccupe journalièrement, consciemment ou inconsciemment.

Par le passé, (bien sûr tout dépend de l’ambition des parents pour leurs enfants) nous avons dans la majorité tous été à l’école. Nous avons tous appris à nous lever le matin pour débuter les cours à une certaine heure (vers 8h, 9h, tout dépend des écoles). Nous mangions à 12h, reprenions vers 14h ou avant et terminions vers 17h.

Ces habitudes nous ont aussi appris à occuper notre temps, d’une certaine manière, après les cours et après dîner.

Cela se traduisait par les devoirs et révisions pour le lendemain, puis  par les loisirs, tels que la TV, les jeux vidéo, l’internet, les livres. En tant que travailleur, cela ne se traduit plus que par les loisirs (cinéma, restos…).

Soit, ce fameux dicton qui revient dans nos têtes : « après l’effort, le réconfort ».

Maintenant, si l’on prend en compte tout ce qui a été dit au dessus et que nous le traduisons, cela nous amène à dire ceci :

« Nous pensons dans un cadre limité »

Le cadre qui est représenté de la manière suivante :

Le temps                                                                                                                                  Le travail

L’argent                                                                                               L’habitat, la famille, les loisirs

 

Nous nous préoccupons de toutes ces « choses ». Nous les avons intégrer comme étant normal.

Certains diront : « Et bien, c’est comme ça, on ne peut pas le changer ».

Nous avons donc un esprit limité, croyant qu’il nous est possible de ne faire qu’un nombre limité de choses.

Prenons l’exemple d’une personne pauvre qui pourra peut être pensé, un jour, à être Président. Dans ce cadre limité, cela revient à dire qu’elle n’aura que l’espoir de le devenir.

L’espoir, c’est de l’imagination et c’est en dehors du cadre. Dans la réalité de  ce cadre, nous avons un nombre limité de possibilités.

Interprétation du cadre :

Comme on bâtit les murs d’une maison, on accumule chaque élément du cadre. Le jardin, c’est notre imagination.

Métaphoriquement, nos cerveaux s’encombrent de toutes ces idées. Pour « souffler », nous imaginons.

Dit plus clairement, nous croyons qu’il nous est impossible de sortir du cadre et de réellement acter notre imagination.

Nous vivons donc, la plupart du temps, dans le cadre de notre imagination et certains s’en contentent.

 C’est triste, vous ne trouvez pas ?

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14
mai 2013

Aimez-vous ce qui vous entoure ?

Ceux qui vous entourent, oui, j’imagine. Ce que je veux dire, c’est tous ce que nous voyons à la TV, dans les journaux, au cinéma, dans les livres (leurs thèmes, de quoi ils traitent ?), tous ce qui reflète la réalité de la vie de chacun, en France et dans le monde entier.

-     Je m’essuie les yeux et « passe au crible » toutes les incidences, conséquences négatives qui m’affectent  et, apparemment, j’ai cru comprendre que je me complaisais dans ce style de vie. Etant donné les effets, pas si négatifs, sur ma personne ; je m’étais dis que je n’étais pas à plaindre.

Pourtant, je  n’arrêtais pas de me plaindre ! C’est comme ne pas savoir s’exprimer, ou croire ne pas savoir, tout en voulant s’exprimer. On croit ne pas détenir les mots, le langage, qui permettrait de nous faire entendre, comprendre des autres. Par un médecin, un directeur d’usine, un politicien, quelqu’un de « haut » placé.

L’étiquette d’un statut qui veut dire que nous sommes plus ou moins bien que lui. Le croyez-vous vraiment ?

La raison du plus fort n’est pas la meilleure ! Fort dans le sens savoir faire face à l’autre sans avoir peur de se ridiculiser, de se croire plus faible.

Etre amputé de la parole à cause de l’Incompréhension de notre interprétation de la réalité. Nous croyons que tout ce que nous disons est sensé, normal et même des fois, intelligent. Nous pourrions faire mieux si « on ne se voilait pas la face » et ouvrirait sa conscience.

Nous avons banalisés, la guerre, la violence, l’indignité d’autrui (injures, sarcasmes, misère, enfermement…), la famine.

La plupart de nos idées, solutions, proviennent de tous ce que l’on a pu voir, écouter, entendre, regarder, mémoriser, appris…

Toutes ces choses, c’est notre cadre de vie. Tout ce que nous pensons ou une grande partie de nos agissements sont la conséquence des idées que nous croyons être vrais. Celles des médias, politiques, économiques ont une influence sur nous.

On ne nous a pas dit comment nous servir de notre cerveau ! On nous a dit : « Fais ci, fais ça » et nous le faisons…

Si on sait, on comprend que tout ce qui se trouve dans ce système est mauvais, du fait qu’il ne privilégie pas le bien être des personnes. Que les gens qui sont au pouvoir doivent nous mentir pour que ce système perdure.

On comprend qu’il faut agir d’une manière différente pour, à son tour, créer son influence et démarrer le fonctionnement du nouveau système que l’on veut voir se réaliser, selon des principes moraux de base, sensés.

 

Egalité, Fraternité, Respect d’autrui…le mieux pour tous.

Chacun a des idées différentes mais comme tous le monde le sait, certaines se complètent  et d’autres ne s’attirent pas vraiment. A la fin, c’est toujours bénéfique pour tout le monde.

Le changement est en nous à chaque fois que nous changeons d’humeur, d’aigreur, d’endroits, d’ambiance… Nous le savons.

En plus de la volonté, et pour nous conforter dans notre choix de vouloir vraiment changer, il existe les technologies nécessaires pour nous accompagner dans nos efforts de compréhension de tous ce que nous aimons autour de nous.

 

 

 Pourquoi cet esprit de contradiction et la perte d’esprit critique ? Critique dans quel sens ?

« On ne sait plus sur quel pied danser ». Emporter par le flot d’infos… Influencer par tellement de facteurs.

Restons, bien sûr, dans le contexte du système actuel.

Le passé, présent, futur sont des choses figées car transmise à l’aide des médias. Ce sont les gens qui font le mouvement de transmettre l’information. Que ce soit l’apporter ou venir la chercher.

Comment pouvons nous juger de la véracité des propos (journalistique, politique, économique) dont usent la presse, les hommes politiques sans connaître personnellement les personnes, savoir si elles sont sincères.

La manipulation de tous ce que nous savons, donc ce que l’on nous apprend interagit sur notre esprit critique.

Dans un système de dominants/ dominés, les abus de faiblesse sont « monnaies courantes ». Les abus de force, plus rare.

Les règles, lois établies par ce système capitaliste n’ont pas lieu d’être s’ils nous poussent à nous dévaloriser, nous détruire et pas besoin de fumer pour cela.

Ce n’est pas un simple argument pour convaincre un maximum de personnes, le simple fait de s’imposer une idée est déjà le début d’une dictature commencé en nous-mêmes.

Le chemin à prendre est clair. Pas tout tracé mais reste à, le découvrir, en explorer les sentiers, s’enivrer de ces parfums, odeurs rencontrées tout au long du parcours, ce qui fait la Vie et non une histoire de démocratie.

Car ce n’est qu’une histoire que l’on nous a racontée et nous sommes persuadés que c’est la seule vérité.

Tout le monde, que ce soit les pratiquants d’une religion ou pas. Nous obéissons, c’est tout.

Notre esprit est dirigé, contrôler, par les gens qui ont un statut social élevé, et ce jusqu’à temps que l’on s’en détache de cette emprise

L’évolution ne peut se faire qu’avec des esprits libérés de toutes emprises psychologiques inutiles à leur bien-être et à leur développement intellectuel. Car ces derniers sont  générateur d’immenses capacités.

Tout en s’épanouissant. S’épanouir, ce n’est pas flâner, se divertir, se faire plaisir, prendre des vacances dans le sens où on l’entend habituellement. C’est-à-dire dans un contexte quotidien où l’on est récompensé par le travail abêtissant que l’on fait ; (Notre récompense étant la distraction, le plaisir sans trop de réflexion).

S’épanouir, dans le sens, chercher à l’aide de notre cerveau. Être créatif. Communiquer, exprimer son art. Peu importe lequel tant qu’il ne blesse pas son frère. Nos parents nous ont fait naître mais la Terre les a créer.

C’est ça l’évolution. Ce n’est plus se limiter à penser à faire les choses mais les faire et surtout pouvoir les faire librement, sans contraintes, aussi futiles soit-elle. On appellerait cela une démocratie en langage capitaliste.

Et… La Terre ne demande pas l’autorisation lorsqu’elle a envie de pleuvoir, de se réchauffer, de se dandiner, de se mettre au froid.

 

 

Que pensez – vous de Vous ? De la Terre ?

La Terre pleure, se soulage lorsqu’elle est triste. Elle est en colère lorsque qu’elle s’embrase ou crie sa joie lorsqu’elle résonne. Est en mouvement lorsqu’elle se sent bien, pour se libérer de ses peurs. Souffle ses secrets, ses désirs, besoins, émotions, la voie de la liberté.

Et lorsqu’elle ne veut pas s’exprimer ou se sent frustrée, elle se glace avec grâce laissant entrevoir la beauté de son être.

Maintenant, mettez vous en relation lorsque la tristesse vous envahit, la colère vous enflamme, vous fait gronder, l’envie d’exprimer vos sentiments, les plus divers soient-ils, ou bien de vous recentrer sur vous-même.

La Terre tourne sur elle-même. Nous ne sommes pas « le Centre du monde » au sens où on l’entend, de façon égocentrique. Mais le point de départ du centre de ce globe, invité à en découvrir ses multiples autres points.

L’évolution n’est que l’empilement d’idées que chaque personne transmet, récupère, rejette, intègre, se sert pour trouver de nouvelles directions, avoir différentes options, choix possible pour aller plus loin et trouver de meilleures idées.

« Le hasard n’est que la cause de tout ce qui se passe en un cerveau blessé ». Jean de la Fontaine, Le fou qui vend la sagesse.

Tout ce qui se passe sur cette Terre est dû à toutes nos actions et, peut être, à un  « feeling over there » nous aidant à mettre en pratique ces dernières.

Voyez vos idées comme des causes ayant le pouvoir de créer des conséquences.

Lorsque nous n’allons pas bien, c’est que, ce qui se passe sur cette Terre n’est pas bien.

Nos rêves d’enfants ont leur place. Rien n’est à jeter.

A quand la fin de l’emprise du mal sur le bien dans notre esprit ?

Un pas en avant pour mieux Vivre en société

A toutes les questions, nous n’avons pas les réponses, c’est évident.

Mais certaines d’entres elles sont simples à trouver car nous les croisons tous les jours…faut-il y prêter attention ?!

Ainsi débarrasser de ce poids fictif mais tellement pesant que sont nos préjugés, nous arriverons à un niveau de sociabilité, d’acceptation de l’autre aussi naturelle qui soit.

La Vie sans travail sans cette « soit –disant motivation » paraîtrait moins animé, moins passionnante, moins…

Mais le mot juste est moins encombrante.

Prenons l’exemple suivant : Un homme (ou une femme) qui boit régulièrement une certaine quantité de boisson alcoolisé est considéré comme un alcoolique. Nous sommes drogués au travail.

Et cette dépendance est, à mon avis, une des plus envahissantes car ayant une emprise symptomatique à effet longue durée.

Mais heureusement ça se guérit. Le choc est brutal mais rien de bien méchant.

Ne pas  avoir besoin de justifier de ses faits pour prouver au monde que l’on a droit d’être là avec eux.  C’est déjà un pas énorme et pourtant si ridicule. Enorme, du point de vue de l’abétisation qu’ont subit les gens mais tellement rien au fond.

Nous entretenons un contrat spirituel avec la Terre et les autres. Nous ressentons tous les choses, les interprétons de différentes manières. Nous savons ce qui est bon pour Nous.  Maintenant, à vous de le découvrir…

Ne pas avoir peur d’aller vers les autres

La société telle qu’elle a été pensée a, logiquement, due se construire à l’aide de plusieurs personnes.

Voici une des bases fondatrices. Pourquoi ne pas continuer dans cette voie ?! La société a été réalisée dans un but positif… enfin je crois…à moins que les gens soit méchant dès la naissance.

Au sortir du ventre de notre mère, nous pleurons…qu’est ce que cela signifie ? La Tristesse d’être né, « mort » de rire, heureux d’être ici, en colère, il n’a pas demandé à « venir au monde »… 

Les expressions de certains écrivains, chanteurs, philosophes ou autres n’ont pas été écrites par hasard et certaines sont à retenir.

« Tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort ». Friedrich Nietzsche

La peur des autres ne fait pas parti du mot Société.

Aujourd’hui, nous pouvons être « enfoncées » par la société. Notre opinion s’arrête là…enfin je crois…sinon celle-ci serait différente.

Croyant qu’il est difficile de se Redresser en son sein, nous ne cherchons que vainement une solution.

Pourtant, les personnes qui « constituent ce mot » restent des humains reconnaissant leurs « congénères » par les bruits, émotions et autres démonstration artistique qu’ils émettent.

Ainsi, lorsqu’un humain n’est pas attaqué ni blessé de quelque manière que ce soit…autrement dit, respecté…il peut en venir à encourager, admirer et comprendre celui qu’il ne connaissait pas auparavant.

De cette manière, le mot Intégration (à l’aide des autres) est à sa place.

Sensible aux mots

Quand arrive le moment où les mots te choquent, ne passent plus à travers toi. Tu peux te dire que tu te retrouves face à la réalité. Aucune échappatoire…peut-être une drôle de manière de voir les choses…

Ce corps comme rempli, gonflé à son maximum. Intouchable mais si souffrant.

Manque de quoi ? Manque de soi

Comme tout est plus difficile à exprimer lorsque l’on se sent opprimer. Mais quel façon de penser ?

Surement irrité, froissé mais pas condamné. Les mots sont si peu forts pour justifier cela.

Même si ton état, selon l’Etat, ne te permets pas d’imaginer que tu es bien, positif, à l’aise.

C’est peut être qu’il y a un problème.

Croire savoir comment le monde est. Savoir jouer avec lui, se jouer de lui  mais se rendre compte qu’il n’en est rien.

L’étape suivante n’est que la suite logique.

Comme prisonnier dans une case. Croire peut nous être fatale.

Être en pleine possession de son corps et de son esprit est une des clés du jeu pour avancer

Comme une armure te donnant plus de force. Tu es assuré de te libérer et ainsi

 Ne plus te faire capturer.

Est-ce si simple de se sentir, ainsi, rassuré ? A quand le prochain niveau ?

En attendant, il faut apprendre à s’adapter à cette « nouvelle identité » ou plutôt continuer à apprendre.

Cela se produit si, inconsciemment. Bien sûr, une « phase » de préparation est nécessaire.

Celle-ci devrait être comprise dans l’Education  qui nous est proposé par les responsables de nos pays.

Mais ça n’est pas le cas et nous y pouvons quelque chose.

A partir du moment où les mots retrouvent leur sensibilité, il n’est plus question de s’arrêter à ce simple fait.

Restons dans le vrai et afférons-nous à ce que nous savons faire de mieux

Parler en se disant que l’on refait  le monde, un soir.

Et continuer ainsi, chaque soir…jusqu’à  pouvoir concrétiser nos dires.

Pouvoir le faire est une chose. Savoir pouvoir le faire en est une autre.

Il est temps d’avancer…

 

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14
mai 2013

Le chômage

Oh ! Quel horreur ! Qui, de nos jours, veut être au chômage ?

Le chômage, rien que le mot, c’est signe que l’on est mauvais, que l’on n’a pas d’objectif dans la vie, que l’on n’a pas réussi.

Regardez-le, lui là haut, le « pauvre », que va-t-il faire maintenant qu’il n’a plus de travail ?

Avant d’être dans cette situation, il avait une situation confortable, un métier, un salaire, les tracas habituels que l’on peut rencontrer lorsqu’on est citoyen et que l’on paie des impôts…mais…un beau jour….ç’en eu été fini. Il passa de citoyen modeste, représentant fièrement toute sa petite famille derrière ce statut qui le mettait plus ou moins en valeur devant les collègues, la famille ; à citoyen chômeur…

A ce moment là, pouvait-il se considérer comme un citoyen ?

Alors qu’il ne participait plus à cette économie, il était comme un « salarié mort », un non-actif.

C’est ici que se trouve tout le problème. Dans le terme : « non-actif ». Afin de comprendre pourquoi les gens n’aiment pas être au chômage, n’apprécient pas les chômeurs. Ceux qui y sont pour perte de travail, les autres qui en profitent et ceux qui ne peuvent pas faire autrement.

Les avis, ci-dessus, sont généralistes et reflètent les discours de nos chers présidents qui, à chaque quinquennat, se veulent rassurant quand au devenir de l’économie donc à la baisse du chômage. Voyez l’évolution du pourcentage de chômeurs ces dernières décennies…certains diront que c’est la faute des gens qui ne veulent pas travailler… mais Qui dirige ? On écoute tous, plus ou moins, les ordres du chef, responsable. On ne va pas en faire plus qu’il nous en demande.

Lorsque je suis actif, j’ai un travail, je suis donc en activité. Logique. Si je suis non-actif, je n’ai plus de travail, je n’ai plus d’activité. Logique. Cette logique s’est installée, s’est ancrée, nous l’avons imprimée dans nos têtes et elle est devenue une habitude, quelque chose de normal.

Le mot « activité » peut être employé pour diverses raisons. A l’école maternelle, primaire, au collège, au lycée ; les enfants exercent des activités correspondant à leurs âges.

Plus nous grandissons, plus nous apprenons à l’aide d’activités plus difficiles et diverses. Selon notre compréhension, il y a une certaine évolution. Nous débutons par l’alphabet, les chiffres jusqu’à résoudre des problèmes, etc…

Ensuite, arrivé à l’âge adulte, nous devons exercer une activité qui s’appelle le travail car lorsque nous sommes « grands », forts, en pleine possession de nos capacités physiques, en pleine conscience de nos capacités intellectuelles, nous sommes employés pour UN métier. Nous allons donc apprendre, toute notre vie restante, UNE activité.

Dans ce cas, et à partir de ce stade d’évolution dans la vie de chacun, n’allons nous pas régresser en faisant la même chose tout le temps ?

Faire la même chose tout le temps c’est le fait d’avoir une habitude et on s’en lasse au bout d’un moment, même si les fumeurs de cigarette ne se lassent pas si facilement. Mais là, c’est dans le cas d’une drogue…Le travail peut devenir une drogue, une activité dont on ne peut se passer, tellement elle est imprégnée en nous et à force de se dire : « c’est comme ça, ça ne changera pas », on y croit et pour tellement de raisons.

Tous cela vous le savez et c’est à cause de cette subtilité mécanique du cerveau par rapport à la vision que nous avons du chômage donc des chômeurs, des citoyens comme tout le monde, sauf qu’ils n’ont pas de travail.

Pourquoi travaillons- nous ? A mon humble avis, lorsque nous allons travailler nous ne pensons pas au PIB du pays, à l’économie de ce pays. Même si nous sommes impliqués dans cette économie, du fait que nous produisons par notre travail. Toutes ces choses, nous les laissons aux politiciens. Nous pensons au salaire que nous allons toucher. Et là ce n’est pas logique…

Pour pouvoir critiquer un sujet, nous devons le connaître. Connaissez- vous les chiffres de l’économie actuelle ? Les ministres, oui. Mais la population, non. Vous n’avez pas produit les statistiques. Dans ce cas, vous ne savez pas. La critique est inutile.

 

 

 

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Le contrôle sous entend des règles à suivre

Soit disant, s’il n’y a pas de contrôle, c’est-à-dire de mise en sécurité de la population, les risques de délits, violences ou autres sur autrui ne pourraient être réglés. Dans ce cas, nous avons besoin de règles de contrôle.

Car s’il n’y a pas de règles, tout est possible et les incivilités aussi.

Le principe d’avoir des règles est donc fondamental. Nous avons la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1948, dont l’article 1er :

« Tous les hommes naissent libres et égaux en dignités et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

Comme c’est joliment dit !

Mais, un truc me chagrine ! N’avez-vous pas remarqué ce(s) détail(s) dans cet article ? J’espère que oui !

Reprenons : « Nous ne naissons pas libres et égaux en dignités et en droits… » Pourquoi ?

Représentez vous, le décor de béton autour de vous pour les urbains, la nature pour les ruraux…

Nos familles, avant que nous naissions étaient pauvres ou riches, noir, jaune ou blanc ; avaient une qualité de vie plus ou moins confortable, une tradition/culture. Tous ces facteurs différents réunis sur une surface donnée créé un environnement dans lequel on va vivre.

Sachant que notre vision actuelle envers l’autre est, tel un jugement ayant pour raisonnement une base qui n’est autre que son physique, ses habits, son charisme puis viennent d’autres caractéristiques comme son CV, sa voiture, son logement, etc…

Croyez-vous que tout ceci à une quelconque once d’égalité ? La dignité et les droits sont faussés par cette image dès notre naissance !

Poursuivons : « …doués de raison et de conscience…agir…dans un esprit de fraternité. »

Gardez toujours à l’esprit cette notion d’environnement, vous comprendrez pourquoi ensuite…

La base de tout système quel qu’il soit : familiale, sociale ou autres est l’éducation, ce qui sous entend le suivi des règles. Dans notre système monétaire, on nous a appris à avoir des notes plus hautes que l’autre. Ce qui sous entend de se comparer à l’autre.

Le mot que vous aviez déduit ou que vous étiez en train de cherchez est compétition !

Alors, la question vous est posée : Est-ce qu’avec une éducation qui dure au moins 16 ans, basée sur la compétition, il sera possible d’agir dans un esprit de fraternité ?

Certains me diront : « oui, c’est possible. »

Donc, imaginons une ou plusieurs personnes qui agissent avec fraternité dans ce système. Ce ne sera qu’une minorité. La preuve en est, sinon notre système aurait déjà changé depuis longtemps. Et, étant donné que notre éducation compétitive nous a appris à dénigrer celui qui ne faisait pas mieux que nous. Que tout ce qui sort du schéma éducatif, qui est différent, est réprimée. L’exemple est simple car lorsque la maîtresse vous récite une leçon, vous n’allez pas contredire ce qu’elle dit, vous le prenez pour acquis et l’imprimez bien profondément dans votre tête. C’est la ligne de conduite à suivre et c’est déjà en soi une forme de dictature !

Des règles sont à suivre mais pas n’importe lesquelles. Celles amenant au conflit sont à exclure, ne croyez vous pas ?

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14
mai 2013

Nos vrais ennemis

Se rassurer, c’est en quelque sorte, se savoir en sécurité. Un bébé, un enfant, un(e) adolescent(e), un(e) adulte a toujours eu instinctivement, naturellement, le besoin d’être en sécurité sous quelques formes que ce soit.

Un bébé, un enfant demandera sa mère. Un(e) adolescent(e) va commencer à se détacher de la sécurité de ses parents et va la chercher auprès de ses nouveaux ami(e)s, petit(e)s ami(e)s. Il/elle aura, plus ou moins, tendance à rejeter cette protection familiale. C’est un stade de découverte et de compréhension. L’adulte ayant relativisé sur son expérience passé. Ses réponses vont aboutir à chercher la sécurité, là où il a semblé bon de la trouver.

Nous voyons notre chemin de vie se dessiner. Nous pourrions croire qu’il est différent pour chacun parce que nous sommes pauvres ou riches, avons fréquenté des écoles différentes, obtenus des diplômes et donc des métiers divers.

Dit de cette manière, nos chemins de vie paraissent différents. Précisons que c’est comme cela que nous voyons les choses aujourd’hui car l’objectif principal de nos vies est d’avoir une situation, donc un travail. Nous allons donc valoriser notre carrière professionnelle. Afin qu’ensuite, nous puissions survivre au mieux.

Par contre ce qui semble commun à tous, riches ou pauvres, c’est justement le chemin par lequel on passe. Une école, un diplôme, un métier. Même si les chemins du riche ne croiseront presque jamais celui du pauvre car le pauvre aura peu de chance d’avoir accès à une école de riche et, de ce fait, avoir un enseignement dirigeant vers des métiers de riche. A part quelques exceptions comme toujours mais ça reste quelques personnes, au prorata du nombre de riches bien sûr.

Il n’y a aucune discrimination dans ces propos. Et se dire riche ou pauvres est déjà une discrimination en soi…

C’est donc une vision linéaire que nous avons là. D’un côté, les riches toujours riches qui accèderont à des métiers de riches engageant de grandes responsabilités. De l’autre côté, les pauvres toujours pauvres qui accèderont à des métiers de pauvres n’engageant que peu de responsabilités. Lorsqu’on n’est pas responsable on suit les ordres, directives de quelqu’un d’autre. Un(e) adolescent(e) n’est pas responsable, il/elle obéit à ses parents.

En définitive, le chemin est le même sauf qu’il ne mène pas au même endroit. Ici, la différence est maintenant portée sur l’endroit c’est-à-dire le métier.

Et d’où proviennent ces idées que les pauvres doivent obéir aux riches ?

Ils nous viennent de nos parents, grands-parents qui ont écouté et appliquer les règles du système…

Maintenant comment peut-on écouter, s’informer ?

La plupart des gens peuvent acheter un journal, un magazine, une radio, une télévision, voire s’abonner à Internet.

Considérons le principe que le riche, celui qui a beaucoup d’argent, a de grandes responsabilités.

C’est lui qui va veiller à diffuser les informations qui lui semblent corrects. Il aura, sous sa garde, cette transmission envers les pauvres. Cela ne vient que de l’avis personnel du riche, c’est sa vision du monde.

Tel(les) un(e)/des, papa(s), maman(s), parents devant éduquer ses/leurs enfants. Mais ici c’est une bien grande famille, avec son lot de disputes quotidiennes et non des moindres. Des vols, des agressions de tous types, des crimes…

Alors, maintenant, posons nous ces questions :

Est-il possible de se sentir à l’aise dans ce monde lorsqu’on a pris connaissance et bien visualiser, fait le rapprochement avec notre, nos situations ?

Est-il possible de continuer à, non pas vivre, mais survivre de la manière dont nous le faisons chaque jour en ayant conscience de tout ça ?

N’y a-t-il vraiment pas de solutions pour un changement, lorsqu’on ne s’arrête pas aux règles imposées par ce système ?

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14
mai 2013

Nos ennemis

Pourquoi avons-nous des ennemis ? Pourquoi sommes nous divisés ? Pourquoi nos relations sont restreintes ?

Est-ce que la réponse est aussi simple que vous ne le pensiez ?!

Tout d’abord, Comment arrivons- nous à avoir des ennemis ?

De mauvaise foi, nous pouvons nous les créer ou inversement ils peuvent apparaître sans que l’on ne l’ait voulu. Ils peuvent être dissimulés, inconsciemment ancrés dans nos têtes. Prenez l’exemple d’un pauvre et d’un riche.

Maintenant, Avez-vous déjà fait attention à ce que vous disiez, racontiez à vos amis ? Et inversement.

Cela revient à dire : Avez-vous déjà analysé vos conversations ? Et pour quelle(s) raison(s) ? Dans quel(s) but(s) ?

Les raisons principales pourquoi nous analysons nos conversations sont simples. Sans rentrer dans les détails des raisons et des buts que chacun pourrait avoir, restons général afin de démontrer que ces principes analytiques s’appliquent à tous le monde.

Ce qui est logique. Car nous sommes de même nature. Et pourtant nous procédons de différentes manières.

Maintenant, occupons nous surtout des raisons et des buts qui y sont associés.

Souvenez-vous d’un récent dialogue. Peu importe la personne. C’est ce qui a été dit qui est important !

Au moins 3 raisons agissent, à partir desquelles nous allons commencer à nous poser des questions :

Nous pouvons être blessé, être flatté ou bien être amené à nous interroger.

Que ce soit de différentes manières et sur divers sujets.

Le But qui en résultera sera, et cela pour la plupart des gens, de se rassurer.

Vous n’êtes pas d’accord ?!… et bien, Allez-y, laissez libre cours à ce questionnement pour qu’une autre personne puisse faire de même et ainsi à cette même occasion, peut être, comprendre le sens du mot relation tel qu’il devrait s’appliquer pour que notre vision de l’ennemi soit tout autre.

Bien sûr, tout dépend de chaque personne et tout le monde ne se sentira pas concerné par les explications données :

Que l’on m’ait offensé(e), dit de belles choses ou bien que je n’ai pas compris(e), n’ait pas eu de réponse satisfaisante dans une de mes conversations.

A chaque questionnement nous voulons trouver une réponse, pourquoi ? Et en « tirer » une conclusion donc un avis arrêté. Pour que nous puissions nous dire : « Si ça vient de là alors pourquoi s’inquiéter ? ». Des fois nous ne trouvons pas la réponse et demandons à quelqu’un d’autre. Laquelle va nous donner son avis. D’autres fois, nous ne trouvons pas la réponse. Nous la stockons donc dans notre inconscient.

Une des questions qui se pose à nous est la suivante :

D’où proviennent ces informations qui nous permettent de nous rassurer ?

De notre cerveau, oui, mais en cherchant plus loin…

Et ces informations sont elles les plus fiables pour juger réellement du questionnement ?

Evidemment il est compréhensible que certaines blessures soient difficiles à remettre en question…

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Notre conscience commune actuelle

Croyez vous vraiment que le monde dans lequel nous vivons est aussi beau que vous pouvez le pensez ?

A vrai dire, dans une certaine mesure, il l’est. Par « certaine mesure », je veux dire : à un certain niveau de conscience…

La conscience, c’est de ça qu’il est question dans ce sujet !

La conscience implique la vision que l’on a de tous ce qui nous entoure. Explications.

Prenons une personne lambda qui a un travail, une famille composée d’une femme, de deux enfants. Il a une voiture, sa femme aussi. Les enfants sont gardés par la nourrice car les deux parents ont un travail. Ils ont le crédit de la maison à rembourser, l’éducation des enfants à faire.

Le décor est planté et ce décor s’applique, à quelques détails près, à la majorité de la population française et à travers le monde.

Tout cela limite la conscience. La conscience des gens s’arrête à tout ce décor. Tout ce qui vient après, ce n’est que de l’imagination car leur conscience est limitée par ce décor.

Le fait d’encombrer notre cerveau, donc nos pensées de toutes ces choses, citées au dessus, nous empêche d’avoir une vision large.

Une vision large, c’est une vision globale du monde. Commençons par certaines questions simples et fondamentales.

Sur quelles bases repose notre système ? Quelles règles définissent notre système ?

Voici quelques renseignements qui vont nous mettre sur la voie de cet élargissement de la conscience :

Un système hiérarchique, donc des personnes en haut et des personnes en bas, celles qui dominent et celles qui se font dominées.

Un système monétaire basé sur le commerce, la compétition des prix les moins chers. La rivalité des entreprises, donc d’un groupe de personnes, pour avoir des prix de plus en plus bas. Avec tout ce que cela engendre, le stress dû aux objectifs commerciaux ainsi que le chômage…

En résumé, un système vertical qui donne les ordres, fait naître les idées et un système horizontal qui permet les conflits entre les personnes, à  qui les ordres ont été donnés. Ceux qui sont en haut, qui donnent les ordres, ce sont eux qui sont les moins « touchés » par le système.

Et n’oublions pas que ce système a déjà engendré des guerres, des génocides, il y a encore des dictatures. Tout cela est d’actualités. Cela est proche de nous car même si les pays, sous un régime dictatorial, sont loin d’un point de vue géographique, les rapports commerciaux se font réellement entre les pays.

Et ces rapports commerciaux ont un effet sur la vie de la personne lambda, car le supermarché dans lequel elle va pour faire ses courses, appartient à une personne d’en haut, à un riche, à quelqu’un qui a du pouvoir. Chaque action, chaque chose que cette personne dira aura un impact sur le reste de la population, celle d’en bas.

Donc sur les produits de ce supermarché et, par exemple, sur les prix des produits, la qualité de ces produits.

C’est bien connu, toutes choses à une cause. Faut-il trouver la cause, la cause qui a déclenché et non les causes qui se trouvent à l’intérieur du processus de ce système horizontal (monétaire, commercial).

Alors maintenant que cette conscience s’est élargit un peu plus, que faire ?

S’informer, en parler autour de nous afin d’éveiller les esprits et que tous le monde soit contaminés par le virus de la conscience avec ses effets bénéfiques. Car c’est un virus, cette prise de conscience, pour ceux qui nous gouvernent et qui ont le contrôle sur nous, sur nos vies, vos vies ! Maintenant, vous ne pouvez plus dire, je ne sais pas ou sinon c’est ne pas être honnête avec soi, c’est se cacher la vérité. Et la vérité, c’est ce que l’on cherche dans tous ce brouillard d’informations.

 

 

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Ne pas avoir conscience du monde dans lequel nous vivons, c’est être idiot malgré soi ou profondément aveugle

Le monde, le continent, le pays, la région, le département, la ville dans laquelle nous vivons et peut être celle dans laquelle nous sommes nés. En vérité, une vision étroite du monde. Nos yeux ne peuvent pas voir si loin. A part, si votre situation vous le permet et que vous avez eu dans l’idée de voir par vous-mêmes ce qu’il en était de l’état du monde.

La ville, ses différents contextes : politiques, économiques, social. L’habitat dans lequel vous vivez. Ce sont des espaces, tant au sens de surface que de « champ de pensées ». Bien sûr, selon l’éducation ces limites de pensées seront plus ou moins larges. Toujours est- il que notre vision des choses s’arrête là où l’on ne peut voir.

L’habitat, la situation sociale tant privée que professionnelle. Les différentes activités qui représente une idée que l’on peut se faire de la personne et non ce qu’elle est. Selon le niveau de richesse et la possibilité d’avoir accès aux connaissances (livres, journaux, télévision…). Selon, si la personne est plus ou moins encline à faire le rapprochement entre toutes les informations sans prendre ces dernières pour vérité absolu mais en tant que fait, c’est-à-dire être conscient de tous ce qui l’entoure.

S’imaginer la situation telle qu’elle est et ainsi juger de sa valeur. On sous entend un avis objectif (s’en approcher).

Le système hiérarchique, le pouvoir, la servitude. Qui dit hiérarchie, dit pouvoir et donc contrôle sur l’esclave.

Le contrôle induit une ou plusieurs personnes. Ici, cela dépend de l’argent qui donne le pouvoir, la belle image du succès, de la personne qui a réussi.

On ne voit seulement qu’une image. Celle de la personne qui est célébré, félicité de son ascension au pouvoir.

Voyons comment s’applique ces principes de pouvoir par l’argent dans la majorité des situations à travers le monde.

Ce qui fait que les gens arrivent à se détester et à faire des guerres :

Une personne lambda non riche, c’est-à-dire qui n’a que très peu de pouvoir va, par la force des choses, se faire contrôler par quelqu’un(es) qui sera (ont) plus riche, qui aura (ont) accès à des postes plus prestigieux et qui exercera (ont) son/leur pouvoir sur un plus grand nombre.

La personne qui se fait contrôler à son insu, car lorsque l’on naît on n’est pas conscient des choses. Elle intègre cette idée de soumission aux autres, par le biais de l’argent et se laisse guider par cette dernière. Toutes les dérives sont possibles.

On donne son corps, son cerveau à la société, c’est-à-dire à des gens acceptant l’idée que l’on peut contrôler et être contrôler. Prenez l’exemple d’une prostitué qui, tel un produit, vend son corps à un client. Si l’on discerne bien la subtilité évidente qu’il y a entre une prostituée et tous les métiers qu’il est possible de faire, on se rend bien compte que c’est du pareil au même.

Et pourquoi le métier de prostitué est vu comme « le plus vieux métier du monde » ? Peut être que cela à un rapport avec les fondements idéologiques de notre société

En tout cas pour les sceptiques et les incorruptibles, les faits de société sont là. Le fait que le métier de Président soit de nous donner l’espoir d’un avenir meilleur à chaque mandat, autrement dit le président est chargé de notre bien être par le contrôle. On se rend bien compte que nos situations ne sont pas meilleures qu’avant. Peut être que quelques uns s’en sortent mieux que d’autres mais ça reste quelques personnes, autrement dit, une minorité.

Alors même si on ne pense qu’en terme de soi, qu’à soi donc à son image. On ne peut pas nier que le soi, la personne seule, malgré l’égocentrisme qui se cache derrière est obligatoirement liée à la société donc à un collectif. Du fait qu’elle est sous le contrôle d’une ou plusieurs autres personnes. Elle ne devrait donc pas penser qu’à soi sinon c’est qu’elle se créé l’illusion qu’elle est libre, c’est-à-dire indépendant de tout attachement. Ce qui n’est pas le cas.

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Ne pas avoir conscience du monde dans lequel nous vivons, c’est être idiot malgré soi ou profondément aveugle de http://consciencedusysteme.unblog.fr/?p=101&preview=true est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 3.0 France.

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